Vie chère, flambée des prix de transport, de l’immobilier et même la dot: les ménages ne s’en sortent plus du tout au Gabon

 Vie chère, flambée des prix de transport,  de l’immobilier et même la dot: les ménages ne s’en sortent plus du tout au Gabon
Désormais les gabonais sont-ils réduits à survivre chaque jour que Dieu fait ? Cette plainte aux allures de prière et d’un sentiment de désolation est ce qui ressort de la bouche de chaque gabonais lambda face à la difficulté que traversent les ménages gabonais actuellement, encore plus ceux des défavorisés au moment où le coût de la vie atteint des sommets.

En effet, au Gabon la tristesse et la colère en même temps sur les visages ont remplacé le sourire et la joie de vivre dans un pays aux potentialités innombrables. ”Tout coûte chèr désormais”, peut-on entendre même de la bouche des fonctionnaires. Flambée des prix des denrées alimentaires, flambée des prix des prix du transport urbain, flambée des prix dans l’immobilier et les matériaux de construction, plus rien ne semble plus être au beau fixe. ”Même la dot du mariage coutumier a augmenté. C’est devenu grave. Il faut compter au moins 2 à 5 millions de francs CFA en espèces pour espérer que la belle famille accepte que vous mariez leur fille”, a indiqué Stéphane. Les plus hautes autorités et les entités compétentes semblent ne rien maîtriser de tout ce qui se passe. ”Au niveau même des denrées alimentaires ou du transport urbain, rien n’est fait. Le prix du sac de ciment a augmenté de 600 francs, la boîte sardine est passée à 500 Francs, mais les autorités sont silencieux, aucune action sur le terrain pour réprimander. On va encore faire comment ?”, s’est alarmée Christiane. Dans tous les cas, à Libreville, l’une des villes où le coût de la vie demeure cher en Afrique subsaharienne, les habitants s’en remettent au bon Dieu. OPHS

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