Sacrifices, pédophilie, homosexualité dans le football gabonais : Shiva Star Nzigou avait tout révélé

 Sacrifices, pédophilie, homosexualité dans le football gabonais : Shiva Star Nzigou avait tout révélé
Le 12 août 2018, dans une localité près de Niort en France, au cours d’une confession filmée dans une église, Shiva Star Nzigou, ancien international gabonais à la fin des années 90 et début 2000, avait fait des révélations ”effroyables” sur le comment il a fait pour avoir la carrière professionnelle internationale qu’il a eu. Des vérités qui aujourd’hui ressurgissent une fois de plus au travers l’affaire ”Capelo”.

Une mère sacrifiée pour une carrière professionnelle

“Ma mère est décédée par rapport à mon football, elle a été sacrifiée en fait. Parce que j’ai signé beaucoup de contrats et que ça ramenait beaucoup d’argent à la famille, ça amenait des discordes. Et mon père, pour garder tout l’argent pour lui, a décidé de sacrifier ma mère pour que son esprit me soit accolé et que je réussisse encore plus dans le football. Et c’est ce qui a été fait. Mon père me l’a dit en songe. Moi je n’étais pas d’accord, j’avais refusé, mais malheureusement ça s’est fait. (…) Pour le Seigneur, on a participé, donc le sang de ma mère est tombé sur moi. Donc je demande pardon au Seigneur”, avait déclaré l’ancien international.

Des rapports sexuels répétitifs avec des parents (tante et sœur), avec des hommes

“Quand j’étais plus jeune, j’ai eu des rapports sexuels avec ma tante. Je les ai reproduits sur ma sœur. J’ai aussi couché avec un ami à moi, un homme. J’ai aussi eu une autre relation de longue durée avec un homme, qui était aussi un ami à moi”, avait-il indiqué sans pour autant donner les noms de ces amis en question.

Certainement par peur. Peur pour sa vie, peur d’exposer à l’époque, ce vaste réseau qui a continué à imposer ses pratiques machiavéliques aux joueurs. Bien que ces révélations eussent été faites dans le cadre d’une confession, cette histoire aurait déjà dû interpeller les autorités gabonaises qui aujourd’hui, se disent ”outrées et choquées”.

#OPHS

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