Rond-point de la Démocratie : des gendarmes dans une case organisent le racket

 Rond-point de la Démocratie : des gendarmes dans une case organisent le racket

Que vont faire les taximen dans cette case inachevée située au rond-point de la Démocratie une fois interpellés par les agents de la gendarmerie ? La question taraude l’esprit des riverains de ce quartier de la capitale gabonaise. Bien qu’il n’existe aucune communication officielle relative à la reprise des contrôles “intempestifs” dans le Grand Libreville, les agents de forces de police et de sécurité continuent à mettre la pression sur les “pauvres” taximen qui sont confrontés parfois à plus de trois (3) contrôles sur le même itinéraire. De l’abus, simplement !

Véhicules à usage de taxis, clandos, personnels, en fil indienne, l’on se demande quelle autorité a donné à ces agents le quitus de procéder à des contrôles routiers en plein rond-point. Selon le code de la circulation pour l’obtention du permis de conduire, << il Ne faut pas contrôler ni ralentir lors d’une intersection à risque>>. Le rond-point ne fait-il pas parti de la catégorie d’intersections à risque?

<<Ces agents n’ont plus aucun scrupule. Ils rackettent les taximen en étant dans cette case. Depuis quand il faut se rendre dans une case pour un contrôle de circulation ?>>,a pesté un riverain du quartier. Le racket fait parti des fléaux qui ternissent depuis des années l’image de la police et de la gendarmerie. Les solutions pour y mettre fin ce sont jusque-là avérées un échec. Comment finalement y parvenir ?

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