Non à la ville morte: l’appel de la Société civile Souveraine et Responsable suivi par les populations

 Non à la ville morte: l’appel de la Société civile Souveraine et Responsable suivi par les populations
La semaine dernière, un groupuscule de personnes réunies en collectif et se faisant appeler le ”Copil Citoyen”, avait appelé le peuple gabonais à observer la ”ville morte” (personne ne vaque à son occupation) les 13 et 14 janvier 2022 sur l’ensemble du territoire national. Un appel qui est visiblement tombé dans les oreilles de sourds plus que les gabonais ont choisi de ne pas suivre cet appel lancé dans une mer vide.

Cette désobéissance au ”mot d’ordre” du Copil citoyen trouve son origine dans l’appel à ”Non à la Ville morte” lancé le 10 janvier dernier par Rodrigue Maïssa Nkoma, leader de la Société Civile Souveraine et Responsable. En effet, ce dernier avait fustiger au cours d’une conférence de presse, ”le comportement anti-républicain de ces verres perfides trompeurs aux objectifs clairement connus”.

De quelle légitimité se prévaut alors le Copil Citoyen ? Cette question est désormais posée sur la table. En prenant le risque de se parer du costume patriotique, Rodrigue Maïssa Nkoma a su aujourd’hui mettre en déroute les velléités du Copil Citoyen dont le seul objectif aujourd’hui serait la ”déstabilisation de nos institutions”. L’acte fortement relié, a donc eu un écho favorable au sein de la population gabonaise.

Le Copil Citoyen est donc invité à revoir sa copie.

OPHS

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