Libreville dans la poubelle

 Libreville dans la poubelle
Libreville la capitale gabonaise , est plongée depuis quelques semaines dans un marquage serré d’avec les tas d’immondices et les odeurs nauséabondes qui viennent jusqu’à agresser les narines des riverains à domicile.

Carrefours et voiries envahis par les ordures , le meilleur sport de la première ville du pays, l’insalubrité, semble être devenue ce qui se fait le mieux. La gabonitude dans son adage satirique à l’allure ironique, “on va encore faire comment ?”, s’est résiliée à l’idée de voir un jour Libreville recouvrer son lustre datant. Nzeng Ayong, Tsibi-Tsoss, Atong Abé, Nkembo, Kinguélé, Alibandingue, Avéa etc., plusieurs quartiers mangent à la soupe populaire de l’insalubrité.

Le plan d’urgence de collecte des ordures mort dans sa coquille ?

Le plan d’urgence de collecte et de ramassage des ordures ménagères de la capitale gabonaise évoqué par les autorités gouvernementales a semble-t-il, du mal à produire l’effet escompté. “Rien n’a changé, Libreville est toujours dans la poubelle et on a juste l’impression que les autorités ont un autre regard sur la situation qui prévaut plus que la promesse d’une nouvelle entreprise après le départ d’Averda semble rangée dans les tiroirs”, a réagi un riverain.

Quelles pistes de solutions envisagées ?

Sous d’autres cieux, l’une des solutions développée est de procéder par collecte inter-arrondissement. Les arrondissements sont sollicités pour détenir une unité de collecte qui puisse assurer quotidiennement le ramassage des déchets. La mairie centrale n’agirait que dans le cas où les arrondissements se retrouvent débordés par la situation. Cette gestion participative doublée d’une sensibilisation et l’application des taxes à l’endroit des inciviques a fait ses preuves.

Si l’on pointe sans cesse du doigt la pollution environnementale, il faudrait s’interroger des conséquences sur la santé Humaine des tas d’immondices qui jonchent les artères de Libreville.

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