Les artistes gabonais clochardisés depuis deux ans s’en remettent aux   mariages et show case dans les bars

 Les artistes gabonais clochardisés depuis deux ans s’en remettent aux   mariages et show case dans les bars
Ces deux dernières années le mot ”show case” est revenu à plusieurs reprises dans le milieu artistique, précisément celui de la musique. Privés de concerts avec grand public, les artistes gabonais ont eu beaucoup du mal à trouver d’autres sources de revenus afin de vivre de façon à ”peu près correcte”. L’international Sima Mboula avait d’ailleurs décrié la situation quasiment “précaire” dans laquelle il s’était retrouvé avec sa famille tandis qu’il n’arrivait plus à donner des concerts d’Élone.

C’est donc pour s’arrimer finalement à la dure réalité du terrain, que de nombreux artistes ont décidé d’accepter des cachets de mariages, des boîtes de nuit, des snack bars et des bars, parfois peu enviables ; mais plus qu’il faut ”survivre” de son art dans un pays où l’artiste est réduit à la mendicité. Que peuvent-ils faire d’autres ?

Devenu quasiment muet telle une ”carpe” dans les eaux des lacs de Lambaréné depuis quelques mois, le Ministre de tutelle, en l’occurrence celui en charge de la culture, semble avoir abandonné les artistes à leur propre sort. Pourtant, il y a encore quelques années nous parlions de droits d’auteurs dans notre pays, où en est-on ?

OPHS

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