“Le journalisme… est devenu un métier de survie et, la bouche pleine a du mal à s’exprimer”, dixit Freddhy Koula

 “Le journalisme… est devenu un métier de survie et, la bouche pleine a du mal à s’exprimer”, dixit Freddhy Koula
La presse est le quatrième pouvoir, l’on a l’habitude de l’entendre Ici et là. D’ailleurs pour certains, ”le journaliste n’est pas roi mais il peut s’asseoir à la table du roi”. C’est donc dire combien le journalisme est une activité nécessaire dans n’importe quel pays à travers le monde. Mais la précarisation du métier du journaliste a fait que certains confrères rangent l’éthique, la déontologie journalistique voire leur dignité au placard, préférant vendre ”la honte aux chiens”.

L’utilité et le rôle du journaliste en question

À l’heure que le Gabon est secoué par des affaires de pédophilie et d’homosexualité dans le Sport, certains compatriotes s’étonnent notamment de la légèreté avec laquelle une certaine presse traite cette plaie béante.

”Nombreux ont la CAN au Cameroun, et les primes qui vont avec, en ligne de mire. D’autres mangent à la table des seigneurs”, indique d’entrée Freddhy Koula, l’un des premiers à avoir dénoncé les abus sexuels et le mauvais traitement des jeunes footballeuses gabonaises de l’équipe nationale en 2019. D’ailleurs, dans une récente interview, il a avoué détenir toujours jusqu’à ce jour, certaines preuves des dites révélations. Malheureusement il avait été traité de tous les noms jusqu’à se voir sanctionner par la HAC.

Certains journalistes, des mendiants devenus qui mangent et se taisent

Pour Freddhy Koula, ces ”journaleux” << esquivent  volontairement le débat, tentent de minimiser le mal fait, ou trouvent le moyen de relativiser. Le journalisme, dans notre pays, est devenu un métier de survie et, la bouche pleine a du mal à s’exprimer. Ça ne fait plus rêver >>.

Bien que le journalisme soit considéré comme le quatrième pouvoir, il y a lieu de reconnaître que dans plusieurs pays ceux qui exercent ce métier sont malheureusement clochardisés, certains y perdent même leur vie par amour du métier. Dans une société fortement politisée, il faudrait que le rôle et l’utilité du journaliste soient revus afin de redorer l’image de la presse nationale à l’international.

OPHS

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