Le football gabonais éclaboussé par une affaire présumée de Pédophilie: ”Un réseau vaste, incroyable et connu”, annonce Romain Molina

 Le football gabonais éclaboussé par une affaire présumée de Pédophilie: ”Un réseau vaste, incroyable et connu”, annonce Romain Molina
Sur sa chaîne Youtube et dans le journal the Gardian, le journal sportif d’investigation reconnu pour faire éclater plusieurs affaires louches et nauséabondes dans le milieu sportif mondial, Romain Molina a lâché une bombe invraisemblable autour d’un vaste ” réseau, incroyable et connu, de pédophilie entretenu en équipe nationale Gabonaise de catégories inférieures depuis plusieurs années”, affirme-t-il.

Dans ladite enquête qu’il a débuté sur le Gabon depuis près de trois ans, il pointe du doigt certains dirigeants du football actuel, à l’instar de Patrick Assoumou Eyi, surnommé ”Capello”, qu’il accuse d’avoir abusé sexuellement de jeunes garçons en U17 Panthères pendant qu’il en était le sélectionneur national voire actuellement, depuis qu’il est le directeur technique de la ligue de l’Estuaire.

Il serait dit par des victimes des centaines d’enfants, des témoins , des parents, qui auraient osé dénoncé l’affaire qualifiée pour par le journaliste de plus ”grave” de l’histoire du football mondial, que ”Capello” avait imposé le ”sex” (le drep) ”au jardin d’Éden” comme la condition sine qua non pour continuer à être en équipe nationale U17.

Quelques propos recueillis dans the Gardian

”Il m’a forcé à avoir des relations sexuelles avec lui. C’était la condition pour rester dans l’équipe nationale. A l’époque, j’ai quitté mon village pour aider ma famille. Je vivais dans la capitale [Libreville] et devenir footballeur professionnel était le seul moyen de sortir de la misère. Alors j’ai fait ce que j’avais à faire pour les aider”.

”Capello a violé tellement de garçons. Il allait parfois à la campagne pour en trouver de nouveaux. Il a profité de la pauvreté et a également donné quelques garçons à d’autres fonctionnaires. Dans notre équipe nationale, la majorité a dû faire l’amour. C’est la réalité du football gabonais depuis des décennies mais personne ne peut arrêter le système. Les prédateurs sont trop nombreux… nous avons subi l’enfer”.

Deux autres victimes présumées d’Académie Club de Libreville à Akanda, dans la banlieue de Libreville, entre 2017 et 2019.

”Parfois, il emmenait des enfants chez lui, ”Le Jardin d’Eden”. Il était très gentil avec moi mais à chaque fois que je le voyais, il me disait que j’étais belle. Un jour, il m’a dit que certains des joueurs se masturbaient… il a quitté son bureau avec le sourire. C’était comme s’il m’envoyait un message”.

”J’ai eu des expériences sexuelles avec Capello, j’y étais obligé. J’ai arrêté le football, tu sais. J’ai fait de mon mieux pour ma famille et maintenant je vis hors du pays. Je ne peux pas revenir en arrière”.

”Capello a acheté des enfants dans des provinces ou des villages éloignés, majoritairement issus de milieux défavorisés. Il leur a fait un lavage de cerveau et leur a fait croire qu’ils devaient lui accorder des faveurs sexuelles”. Un autre entraîneur nous a dit un jour : ”Si vous voulez jouer avec l’équipe nationale des moins de 17 ans, vous savez ce que vous avez à faire”. La fifpro a porté plainte auprès de la FIFA et la Fegafoot entend réagir au cours de la journée. Finalement, Freddhy Koula avait-il eu tord d’avoir raison trop tôt ? Voilà que le football gabonais vient une fois de plus, d’être éclaboussé par une affaire qui risque d’imploser la Fegafoot dont le président aurait reconnu justement l’existence de ce genre de pratique au sein des équipes de football gabonaises

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