Éducation : que fera Camelia Ntoutoume-Leclerq des plus de 700 enseignants recrutés par Patrick Mouguiama-Daouda ?

 Éducation : que fera Camelia Ntoutoume-Leclerq des plus de 700 enseignants recrutés par Patrick Mouguiama-Daouda ?
C’est désormais l’une des interrogations qui taraudent actuellement les enseignants internes de l’ENI, l’ENS, l’INJS, et les concernés eux-mêmes, c’est-à-dire les étudiants et autres stagiaires qui ont répondu il y a plusieurs semaines à la volonté de l’ancien Ministre de l’éducation nationale Patrick Mouguiama-Daouda, de recruter de façon directe plus de 700 enseignants de matières diverses.

Une commission avait notamment siégé à Libreville afin de sélectionner les bons profils capables d’assumer la lourde tâche d’aller enseigner même dans les endroits les plus reculés de l’intérieur du pays. Sauf que depuis lors, les choses ont changé, un peu comme le Gabon d’ailleurs, Patrick Mouguiama-Daouda n’a plus le portefeuille de l’éducation nationale. C’est désormais dame Camelia Ntoutoume-Leclerq, son ancienne ministre déléguée qui a en charge l’un des départements ministériels les plus mal en point de notre pays.

De ce fait, ceux qui ont candidaté pour le recrutement direct s’interrogent sur leur sort. Si le projet de ”primaire+” tel que souhaité par Patrick Mouguiama-Daouda n’est visiblement plus d’actualité, qu’en sera-t-il du recrutement direct ?

Les yeux sont désormais tournés vers la ministre de l’éducation nationale Camelia Ntoutoume-Leclerq. Que va-t-elle décider ? Oublier les plus de 700 enseignés recrutés dont on attend toujours la divulgation des listes des personnes retenues ou programmer leurs affectations ?

OPHS

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