CNAMGS : qui a autorisé le décaissement des 26 millions 825 mille Francs CFA?

 CNAMGS : qui a autorisé le décaissement des 26 millions 825 mille Francs CFA?
Le comptable de la CNAMGS ainsi que son assistant sont actuellement poursuivis par la justice gabonaise pour ”présomption de détournement de fonds publics et d’association de malfaiteurs” depuis la semaine écoulée, au cours de laquelle ils ont été interpellés.

Il s’agit notamment de Hervé Minko, comptable, et Paul-Nazaire Obiang, assistant. Selon toute vraisemblance, ces derniers sont soupçonnés d’avoir détournés un peu plus de 13 millions de francs CFA des caisses de la CNAMGS pour une opération qui aurait due permettre à l’Église catholique la construction d’une Chapelle évaluée à hauteur de 26 millions 825 mille francs CFA. Cette dernière ayant sollicitée la CNAMGS, elle n’aurait finalement reçu que la moitié du montant demandé.
Mais fait curieux, des comptes de l’entité publique, les 26 millions de francs CFA auraient été bel et bien soustraits. Mais sachant le processus de décaissement qui prévaut au sein d’une administration telle que la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale, il Y’a lieu de s’interroger sur les éventuels complices des deux comptables.
Qui a autorisé ce décaissement ? Quelles sont les signatures qui figurent sur l’ordre de décaissement ? Pourquoi des individus vont-ils décider de voler l’Église ? Selon des sources proches du dossier, d’autres personnes pourraient être interpellées cette semaine en rapport avec cette affaire qui n’a pas fini de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Si des noms de proches collaborateurs du DG sont cités, il reste à démontrer leur culpabilité dans cette affaire.
L’opération de lutte contre l’enrichissement illicite, corruption et détournements des finances publiques continue à faire tomber des ”têtes”. À la Direction Générale des Forêts, c’est le directeur général qui en a payé les frais, accusé de malversations financières. Le Ministre de tutelle serait-il impliqué? Plusieurs médias s’interrogent.

OPHS

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